Système de santé - Les acuponcteurs en Nouvelle-Écosse cherchent une reconnaissance professionnelle

Les associations qui représentent les acuponcteurs de la Nouvelle-Écosse exercent une pression sur le gouvernement afin qu'il règlemente leur profession.

Les patients à la recherche d'un bon acuponcteur dans les provinces de l'Atlantique doivent s'informer. Contrairement à la Colombie-Britannique, l'Alberta et le Québec, les provinces de l'Atlantique ne règlementent pas cette profession.

Adèle Boudreau, acuponctrice en Nouvelle-Écosse, explique que son groupe demande une règlementation qui protégerait le public. Cette mesure pourrait décourager les charlatans qui risquent de faire plus de tort que de bien aux patients.

Une règlementation permettrait aussi à l'acuponcture d'avoir une meilleure réputation. Elle faciliterait également le remboursement des traitements.

D'autres professionnels qui oeuvrent dans le domaine des médecines douces en Nouvelle-Écosse et ailleurs en Atlantique luttent aussi pour obtenir ce genre de règlementation. Leur but est toujours le bien-être des patients, selon la massothérapeute Julie Connolly.

« C'est pour leur santé. Il faut les protéger. S'il n'y a pas de standard dans la province, dans n'importe quelle profession, il y a comme un risque », explique Julie Connolly.

Le ministère de la Santé de la Nouvelle-Écosse est disposé à en discuter. Une première réunion des intervenants est prévue au début de l'automne. Ce processus sera long et couteux.