Médias sociaux - Médias sociaux : les politiciens de la région sont-ils branchés?

À l'aube d'une éventuelle campagne électorale au Québec, l'utilisation des médias sociaux par les politiciens devient de plus en plus un thème d'actualité.

Dans la circonscription de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, le candidat pour la Coalition avenir Québec, Bernard Flébus, et la candidate du parti libéral, Mélissa Turgeon, ont déjà des comptes Facebook.

En Abitibi-Ouest, le député péquiste, François Gendron, vient d'annoncer qu'il faisait son arrivée sur les médias sociaux.

« On est devant une campagne imminente, donc, il est logique de vouloir rejoindre le plus grand nombre de gens possible. C'est de la modernité et il faut s'adapter à la réalité », affirme François Gendron.

Selon l'auteure des livres « médias sociaux 101 » et « médias sociaux 201 », Michelle Blanc, il est tard pour les politiciens qui ne sont toujours pas branchés : « Il faut se monter une communauté avant d'en avoir besoin. Si ce n'est pas le cas, ça fonctionne beaucoup moins bien. »

Du côté de Québec solidaire, le candidat dans Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Guy Leclerc, affirme être présent sur Facebook et Twitter :« Ça demande une certaine maîtrise technique, parce qu'il y a toujours des risques. Les paroles s'envolent, mais les écrits restent. »

Les politiciens interrogés sur la question des médias sociaux ont tenu à rappeler la valeur inégalable des échanges en personne avec les citoyens.